lundi 30 avril 2018

# tabou du dimanche * VIVE LA COLO[scopie]


Ma meilleure copine Alain-chérie
Est partie aujourd'hui
En colo[scopie]
Alors je l'ai suivie
En bonne infirmière que je suis
On a beaucoup ri
On a beaucoup mangé des sushis
La colo[scopie]
C'est la vie!
Et nous 2 aussi 
💙👫💛


vendredi 27 avril 2018

# CES PETITS RDV // itw de Thierry Samitier


Bon.
Jusqu'ici tout a l'air normal
Le selfie, la verdure, le contexte
Tout.
Sauf que rien
N'est normal
Avec un extraterrestre
Celui qui s'exp[l]ose
Tranquille
Dans cette chemise rose
Et qui danse
Immobile
Dans ce regard sans âge
Au large
Sérieusement drôle
Sans carte
Sans contrôle
En conscience
Impermanente impermanence
Qui le relie aux mondes
Ses mondes
Où il navigue
A contre-courant
Capitaine et matelot en même temps
Le cœur dans le vent
Mais pas le reste
Extraterrestre.
Normal?
Il ne l'est pas
Et ça me va

💗👽💗

jeudi 26 avril 2018

# tabou du dimanche * LES YEUX SUR LA GÂCHETTE // 3117



CDG Etoile
Afterwork
3 min d'attente sur le quai
Donc j'attends
Normal quoi
Le tel dans la main
Armée
On sait jamais
Une bonne planque pour les yeux en cas de contact 
Ça rassure c'est con
On est une armée d'armés sur le quai
Inquiets
Comme je sais pas trop quoi faire de mes yeux
Je les promène un peu
En haut sur le panneau
Et là le point info
Avec le numéro
3117
Schizophrénie éclair
Choquée et rassurée en simultané
Problème et solution affichés
Du coup je range le tel
J'ai une nouvelle arme officielle
3117
L'occasion de libérer les rétines 3 min
Discrètement quand même
On sait jamais
Quelqu'un pourrait se sentir visé
Et dégainer le 3117
Et moi je veux pas d'emmerdes 
Je veux juste savoir quoi faire de mes yeux
Sans mon tel
Et sans faire semblant de dormir
Les paupières bouclées dans un wagon ça passe
Mais debout sur un quai c'est suspect
En fait 3 min de ballade des yeux aussi c'est suspect
Je me dis que peut-être je suis en train de provoquer
Avec mon cul dans un slim et mes pieds dans des escarpins
Ça se fait peut-être pas je me dis
Faut peut-être choisir je me dis
Soit tu ranges tes yeux en slim
Soit tu les sors en survêt
Là j'ai un doute
Je croise quelques paires de rétines en errance
Qui tentent leur chance
Le dialogue est pas clair
Ce qui est clair c'est que faut pas trop s'attarder
Sinon c'est le 1er qui va dégainer le 3117
Qu'aura gagné
Et comme je sais pas qui a commencé
C'est tendu
J'ai un doute
Exhib' ou victime
Je sais plus dans quel camp je suis
Ni qui a l'avantage
C'est dommage
Parce que les yeux qui dépassent de la barbe là-bas
Ils ont l'air sympa
Et les autres à côté noyés dans le mascara
Jolis aussi
Et ceux derrière
Qui matent mon derrière
Ils lui disent quoi?
Peut-être Bonjour on sait pas
Je sais plus bien ce qu'il faut faire
Larguée
Malaisée
Nos yeux qui se frottent sans faire exprès
C'est bien ou ça craint?
Je sais plus qui harcèle qui
Qui doit appeler où
Et quand
C'est long 3 min à OK Corral
Peut-être faut que je compose le 3117
Pour me dénoncer
Si c'est moi qui ai commencé
On sait jamais
C'est le Far West dans ma tête et sur le quai
Du coup j'appelle ma mère
C'est plus sécure que le 3117
Et j'ai raison
Elle me confirme que tous les mecs sont des pervers
Et toutes les femmes des putes [sauf ma mère]
Merci maman.
📞
En cas de harcèlement visuel
Victime ou bourreau
Appelez ma mère
06 28 11 50 ..
La suite en MP.
De rien.
🔺


mardi 24 avril 2018

# CES PETITS RDV // itw de Shirley Souagnon


Accueillante et sauvage
Lumineuse et trouble
Drôle et grave
Kamikaze et prudente
Attentive et perchée
Délicate et cash
Limpide et énigmatique
Précise et imprévisible
Entière et multiple
Sans complexe et sans filtre
Elle est tout ça Shirley
Dans l'instant
En place et sur un fil
Totalement là
Et totalement ailleurs
Entre ici et son quelque part
Elle trace
Droit devant comme elle dit
Droit devant toujours
Et franchement
On a envie de la suivre
Sans savoir où on va
On veut y aller
Parce que franchement
C’est mortellement vivant
Là où elle t'emmène
Moi j'y suis allée
Et franchement
J'y retourne quand tu veux
Comme à Amsterdam ou à Venise
Ces villes où tu veux retourner
Parce que c'est cool
Parce que c'est bon
Parce que ça fait du bien
Parce que.

🌌🌟




jeudi 19 avril 2018

# CES PETITS RDV // déjeuner UNAC à la SACEM


L'UNAC aime les énergies qui circulent
Les univers qui se mélangent
Les auteurs qui se rencontrent:
Thierry Samitier//Olivier Delevingne//Jacky//Wally Badarou//Raphaël Pottier.
Quand la musique, l'humour, la création se mettent à table: c'est bon.
Très bon.


Et moi j'aime ça
💙💚💙💚💙💚

lundi 16 avril 2018

# CES PETITS RDV // itw de Wally Badarou


Wally c'est un empire quand même!
De la composition et de l'interprétation
De la tentative et de l'innovation
Des mystères du studio et de son exploitation
De la mixité des cultures et des fusions
De la virtuosité des sons et des sensations
De la création dans toute sa dimension.
Frissons
🎵😵🎹

samedi 7 avril 2018

Il m'en faut [pourtant] peu

Je suis en mode total bof
Pour rien
T. m'appelle pour me dire qu'il pense à moi
Comme ça
Je passe en mode total happy
Comme ça pour rien.

C'est ça la bipolarité?
Quelqu'un qui sait?

😠⬈😁⬊😠😁
😱😱😱

vendredi 6 avril 2018

WAIT WAIT WAIT

Wait mommy!
Qu'il me dit le petit
Just wait!
Wait why?
Wait what?
Et bien wait for the good moment
For what you need & what you want
And if it's not yet
That's because the good moment is not yet
Donc wait!
But j'aime pas wait moi!
J'aime avoir the preuve que ce que je wait va venir soon
Ou au moins a day
Sinon à quoi ça sert de wait
Pour nothing?
Mais wait c'est tout!
Ça sert juste to understand
Que c'est the life & the temps qui décident
De nous donner ce qu'on wait au bon moment
But déjà il faut que tu wait mom!
C'est tout.

So je wait
Je sais pas combien de temps je vais devoir wait
But je wait
Je wait wait wait
Puisque c'est comme ça.

Et on remet Koh-Lanta

🎯

mercredi 4 avril 2018

# CES PETITS RDV // interview d'Arlette Tabart


Dos à Deux
Aujourd’hui avec Babar
Grande dame de l'écriture et de l'image
Grande découvreuse de talents
Grande curieuse de tout et avare de rien
Grande par l'expérience le cœur et la fougue
Grande créatrice qui se dit "Ecouteuse"
Face à cette grande je me suis fait petite
"Ecouteuse" à mon tour
Et je repars grandie
Pleine de son énergie
Puissante et définitive
Qu'elle a fait en sorte de me transmettre
Comme on transmet un héritage
Je suis riche aujourd'hui
Milliardaire
Et je ferai en sorte d'honorer ce patrimoine
Je le jure

👭🙌

vendredi 30 mars 2018

# tabou du dimanche * SISTAH BAND FOREVER

Mes sistah
C'est tout pour moi
Même fréquence
Même chambre toute l'enfance
Même vibe qui balance
Mes sistah
C'est moi en trois
Dans le cœur
Dans la peau
Dans l'urgence
Elles sont là
Mes sistah
C'est la vie
C'est la drogue
C'est la menthe
Dans un Mojito
Mes sistah
C'est mes hauts
Dans mes bas
A 3 dans un pyjama
C'est comme ça
C'est tout ça
Mes sistah
A moi
Rien qu'à moi
👭👭👭


samedi 24 mars 2018

# Ces gens importants // mon mécano

Il est pro
Il est beau
Il est trop
Mon mécano
Sans défaut
Juste c'qui faut
Sous l'capot
Mon mécano
Roméo
Du turbo
Super bio
Un héros
Mon mécano
💛 🚗 💛

lundi 19 mars 2018

# Grands Prix UNAC // 41ème Edition // I love mes 41 jobs

Lundi 19 mars 2018
Sacem - 3ème étage
Auditorium Debussy - Ravel
LES GRANDS PRIX DE L'UNAC


GRANDS PRIX
Qui récompensent les Auteurs depuis 40 Editions
Qui mettent en lumière la création
Et qui m'ont consacrée pour l'occasion:
chargée de comm, manageuse, rédactrice en chef, testeuse de traiteur, strategic planner, biographe, assistante sociale, nounou pour stars ET journaliste. Entre autres.

 😍 ON ADORE 😵

samedi 17 mars 2018

MON éditrice


Ça c'est moi
Le jour de la signature avec Pascale
MON éditrice
Aujourd'hui je peux le dire
MON éditrice
Comme je dis mon dentiste ou mon esthéticienne
MON éditrice
A moi
Et à d'autres aussi ça va de soi
J'en ai de la chance
Qu'aujourd'hui elle devienne officiellement
MON éditrice
Gravée noir sur blanc
Sur le contrat qu'elle m'a préparé secrètement
Et apporté en surprise
Ici comme ça
Oui elle est comme ça
MON éditrice
Elle fait des surprises aux auteurs qu'elle défend
Elle sort des contrats et du Breizh Cola
De son chapeau
Elle est dingue comme il faut
MON éditrice
Moi je suis dingue aussi
De sa manière
D'être et de faire
De sa fougue
De son exigence
De sa parole donnée et tenue
On est dingue ensemble aujourd'hui
MON éditrice et moi
Saoulées au Cola
Et au plaisir de nous unir
Sur notre premier contrat
J'en reviens pas
C'est...
MON éditrice

💕✍ 💕

lundi 12 mars 2018

# tabou du dimanche * 8h53 // ligne 3 // on fait quoi


Putain c'est compliqué
De regarder ailleurs
De contourner
De continuer la trajectoire
De quitter ce couloir
Sans y penser
C'est compliqué putain
A 8h du matin
Cet obstacle humain
Échoué
Sous cette vague lamée
Ça fait chier
Ça fait chialer
Discrètement
Mais sûrement
Les yeux savent plus où se mettre
Les pieds non plus
Et le cœur se noie
Dans une colère mort-dorée
Putain ça craint
Ce lit d'appoint
Sur le chemin
C'est pas Feng shui
Ce morceau de survie
Ici
Faut faire comment maintenant
Faut faire avec
Faut faire comme si
Faut faire le mort aussi
Putain t'es qui
Pour dormir là
Pendant que moi j'y arrive pas
Sur mon Epéda
Ta chambre est froide
Mal décorée
Et tes posters font flipper
Putain c'est compliqué
D'aller bosser
Et t'oublier
Devant la machine à café
Putain c'est compliqué tu sais


samedi 10 mars 2018

Don d'organe // modèle type // [car]Casse

Les voitures c'est comme les humains:
ça naît ça fait de la route ça s'use et ça crève.
Sauf qu'elles se reproduisent pas entre elles,
et qu'elles ont pas d'épitaphe après une cérémonie.
C'est dommage d'ailleurs...
parce qu'elles le méritent.
Par contre elles sont automatiquement consentantes pour le don d'organes.
Pas comme les humains.
Ça aussi c'est dommage d'ailleurs...
parce qu'ils le méritent.
On pourrait aller dans un genre de casse,
avec plein d'organes d'occaz partout,
on pourrait se servir à volonté,
tester un poumon à la caisse et repartir avec,
pour 45€ après une petite négo des familles.
On pourrait c'est sûr.
Sauf que c'est pas comme ça chez les humains.
Finalement
les voitures elles sont mieux organisées.
Et clairement moins polluantes.
Parce que toutes ces pièces humaines détachées pas recyclées
Franchement
...


Casse de Massy
Cimetière d'organes

jeudi 8 mars 2018

www.chaussure cherche pied.com


Chaussure châtain
Célibataire
Chic et décontractée
Résistante
Fraîche
A l'aise avec son corps
Ayant très peu servi
Sportive à la ville comme à la maison
Monogame principalement

Cherche pied
Célibataire ou en projet
Entre 34 et 35 cm max
Propre
Viril
Vaillant et déterminé
Ayant le sens de l'orientation
Bien dans ses baskets
Fidèle sans effort

Pour essayage sérieux et durable

🔺 Pieds non fiables s'abstenir:
syndrome de l'abandon.🚫


mardi 6 mars 2018

# CES MOMENTS D'EXCEPTION // Art Culinaire

Ce qui est bien avec l'Art
C'est qu'il a plusieurs noms de famille.
Aujourd'hui il portait celui de Culinaire.
Il portait surtout celui de son chef inégalable: Fabien Gomez.


Un créateur de saveurs, un virtuose du risque.
J'ai pu le comprendre
Au cours des 27 pièces éblouissantes 
Que j'ai eu le privilège de goûter, dans ce salon privé.
Souvent, la vie d'artiste, c'est le doute.
Souvent, la vie d'artiste, c'est la galère.
Et parfois, la vie d'artiste, c'est la grâce. 
Comme aujourd'hui, au 4 bis de l'avenue Hoche. 
Et ça n'a rien à voir avec l'avenue;
Ça a à voir avec l'audace, l'élégance, la recherche de l'unique.
Merci Fabien.
Merci Ségolène Saltel & Eric Lahcène.
Merci Sylvie Beaufils.
Merci Sens Gourmand.
Merci la vie d'artiste.

www.sensgourmand.com

samedi 3 mars 2018

L'art de la [bonne] punition

Hier j'avais rdv avec H. 
Mon ami, mon confident, mon âme-frère. 
Comme il avait 12 mn de retard,
il a eu droit à 12 compliments obligatoires à mon égard.
Une juste punition pour lui,
juste merveilleuse pour moi.
La preuve:
" Dear Sandra,
Vraiment heureux de t'avoir vue hier, si lumineuse.
Le changement est spectaculaire! Même si tu étais déjà presque parfaite, c'était impressionnant. 
Ça m'a fait plaisir à moi, et c'est un encouragement pour celles et ceux qui cherchent l'équilibre dans les cabinets de charlatans psycho ésotériques ;-)
Trêve de balivernes. Je te dois 12 compliments, moins les 2 (en gras) du début de cet e-mail, ce qui nous amène à 10. Let's go!
Je te trouve:

- brillante
- talentueuse
- d'excellente compagnie
- drôle
- magnifiquement impeccable
- touchante
- humainement engagée
- excellente mère
- vaillante
- attractive

Sur ce, je t'embrasse fort
Love,
H "
💘💛💥

mardi 27 février 2018

Aimer [être] Aimé

Oui, j'aime être aimée.
Oui, j'aime aimer être aimée.
Oui oui oui, j'aime ça.
Trois fois.
Pourtant ce que j'aime le plus aimer
C'est aimer.
Aimer.
Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer.
Cent fois.
Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer.Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer.Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer.Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer.Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer.Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer.Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer.Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer.Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer/Aimer.
Mille fois.

[#PrixMichaele2025] 🎉 @Sandra Bechtel # lauréate

[#PrixMichaele2025] 🎉 Le Comité du cœur est heureux de vous présenter @Sandra Bechtel, lauréate 2025 du Prix Michaële ! 🎉 " Autrice, ...

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